L'Internet me glissa sous les doigts pendant quelques temps
Le retard expliqué, passons aux choses sérieuses
Tu me parles de pauvreté
Me vient l'image du vide de celle de l'esprit
Hier, je discute avec l'un de ceux qui croit en la démocratie, liberté d'expression de nos amis requins
Le coeur lourd, je me livre au débat
L'impossible se manifeste sous forme de monstre alourdi par l'ivresse
La fusion de mon intention et de celle du scélérat est poussière
Je pense à ton malheur et ne puis le comparer au sien
Le biaisé, lui, ne possède pas ta richesse du coeur et de l'âme
Tu es riche en ce sens.
En tous les sens.
Nous devons nous rabaisser au monétaire
Mais n'y croyons pas
Tout fonctionnera mieux pour nous
Lorsque la fleur se meurt,
L'humain se rempli les poches
Lorsque l'humain se meurt
La planète retrouve son équilibre
Justice, vertue trop souvent fictive, est faite
L'acceptation de l'humain est belle alors seulement
Lorsque réelle déléguation est impliquée
Les mots manquent à exprimer ma souffrance face au glissement de l'humain
Le cas contraire s'applique à ma personne lorsque je ne brime pas les mélodies de ma raison
B je t'aime pour soutenir l'esprit qui habite mon corps
Je m'aime pour te renvoyer le goulet
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